Compétence 8 : Intégrer les technologies de l’information et des communications aux fins de préparation et de pilotage d’activités d’enseignement apprentissage, de gestion de l’enseignement et de développement professionnel.
Comme l’exprime l'un des acteurs importants de la pédagogie nouvelle du début XXe siècle, Jonh Dewey, il est du devoir de l’enseignant de se mettre au goût du jour et de réfléchir aux possibilités d’intégration des recherches en pédagogie afin d’offrir un enseignement signifiant et valable. L’intégration des technologies dans la réalité de la classe a fait preuve de nombreuses recherches en pédagogie et elle me permettra très certainement de faciliter les apprentissages des élèves lors de mon stage et de les motiver à apprendre.
Les technologies de l’information et de la communication s’inscrivent dans un domaine plus large que sont les littératies, c’est-à-dire la capacité de lire, d’écrire et de communiquer efficacement. Il est donc primordial que les élèves aient de solides bases en lectures et en écriture pour développer les nouvelles littératies que sont les TIC. « Même si le monde change et que les outils que nous utilisons pour interagir avec lui évoluent, les compétences de base que nous devons utiliser activement restent les mêmes ».[1] Pour utiliser les TIC, les élèves doivent donc maîtriser les compétences en écriture, en lecture, en appréciation d’œuvres littéraires et en communication orale pour pouvoir utiliser les nouveaux outils informatiques et de communication. « Le monde numérique est orienté sur l’écrit et les élèves ont plus que jamais besoin de savoir lire, répondre et analyser de l’information de façon efficace et efficiente ».[2] Toutefois, ces nouvelles littératies peuvent également soutenir les compétences en français et aider l’élève à maîtriser les apprentissages qu’il doit effectuer en classe.
Une question demeure malgré cela : pourquoi devrions-nous travailler avec les TIC? La question ne devrait pas être pourquoi, mais comment, car « [l]’école n’est plus le seul lieu de connaissance et les manuels n’en sont plus les seuls véhicules. Exposer ces littératies aux élèves devient un enjeu social et scolaire de taille ».[3] Il est donc du devoir de l’enseignant de travailler avec les littératies des TIC puisqu’elles font désormais partie du monde très large des littératies auxquelles sont et seront exposés nos élèves.
Bien que nos élèves soient baignés depuis leur enfance dans la technologie, nous devons, en tant qu’enseignants, les guider dans cet univers, car souvent « il manque aux élèves le raisonnement critique nécessaire pour évaluer l’importante quantité d’information numérique qu’ils reçoivent ».[4] Le Web représente une source d’information formidable, il faut toutefois sensibiliser nos élèves à développer un regard critique quant aux informations qu’il nous divulgue. « [N]ous devons porter une attention méticuleuse aux sources des textes et aux intentions qui y sont peut-être cachées ». [5]
Les didacticiens encouragent les enseignants à offrir des contextes signifiants d’apprentissage. Les TIC peuvent offrir ces contextes signifiants que nous, enseignants, cherchons à offrir aux élèves. Prenons l’exemple de l’écriture. En publiant leurs travaux à l’aide des outils technologiques, tels que les blogues, les wikis ou encore les réseaux sociaux, les élèves seront plus motivés à écrire, tiendront compte davantage des destinataires et feront bien plus attention à la qualité de leur communication, car le contexte d’écriture sera signifiant et authentique. « Les textes médiatiques offrent aux scripteurs plus de possibilités de créer des textes authentiques, de les partager avec de véritables destinataires et de savoir s’ils ont été efficaces grâce aux réponses des lecteurs ».[7]


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