Demandez à Monsieur Castor ce qu’il pense du préscolaire et il vous dira que c’est un monde unique où les enfants apprennent réellement en s’amusant et où les compétences ont leur place plus que nulle part ailleurs! Il vous dira aussi qu’il suffit d’un peu de magie pour imaginer un castor faire le tour du monde et rencontrer des animaux extraordinaires à travers le globe qui écriront à la classe! Eh oui! Le préscolaire c’est cette naïveté qui fait de l’ordinaire l’extraordinaire. Une carotte oubliée sur une chaise doit alors nécessairement appartenir à Jeannot Lapin!
Dans ma classe, j’ai eu la chance d’observer l’apprentissage par thématique qui au préscolaire permet le développement global de l’enfant dans une grande variété d’activités. J’adore cette approche, car elle nous permet de vivre durant une certaine période de temps dans un contexte où nous enrichissons nos connaissances sur un sujet en profondeur.
En plus de l’approche par thématique, l’approche par atelier avait une grande place en classe. Les enfants y développaient alors beaucoup leur autonomie en se référant seuls à une démarche et en gérant le matériel mis à leur disposition. L’atelier obligatoire, que les enfants devaient faire en ateliers libres (jeux libres) au cours de la semaine permettait à ceux-ci de gérer leurs obligations. Savoir gérer le travail et l’amusement n’est pas facile, même lorsqu’on est adulte. Alors, cette pratique permettait aux enfants de développer leur sens de gestion du temps pour se préparer aux devoirs du primaire.
Le temps passant trop rapidement durant un stage, je n’ai malheureusement pu exploiter l’approche par projet, que j’aimerais développer dans le futur. Elle demande beaucoup de temps, mais permet de développer un grand nombre de compétences en plus de susciter l’intérêt des enfants lorsqu’il vient de leur propre chef. Malgré tout, nous avons tout de même travaillé les compétences essentielles à la réalisation d’un projet, telles que la collecte d’information, le choix du matériel et l’explication de sa démarche, pour ne nommer que celles-là.
Réflexions tirés du Bilan de stage 2, du cours FPM2500 : Stage d’enseignement II : construction de repères pédagogiques et culturels.

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