Enseigner, c'est offrir une partie de soi.

On n'enseigne pas ce que l'on sait ou ce que l'on croit savoir : on n'enseigne et on ne peut enseigner que ce que l'on est. - Jean Jaurès

vendredi 3 août 2012

« Tout groupe humain prend sa richesse dans la communication, l’entraide et la solidarité visant à un but commun : l’épanouissement de chacun dans le respect des différences. » - Françoise Dolto

Voici l'article d'une élève de ma classe de 6e année, à l'école Marguerite-Bourgeoys, qui a été publié dans les journaux locaux à la suite de notre campagne avec l'organisme à but non lucratif Enfants Entraide. C'est avec grande fierté que j'ai vu mes élèves grandir dans ce projet incroyable consistant à adopter un village en Haïti. Ils ont compris les privilèges qu'ils avaient à vivre dans une société comme la nôtre et que les droits des enfants ne sont malheureusement pas respectés comme ils le devraient. Toutefois, avec l'exemple du jeune Craig Keilburger, ce jeune Ontarien qui, à l'âge de 12 ans, à créé la plus grande organisation humanitaire d'enfants qui viennent en aide à d'autres enfants par le biais de l'éducation, mes élèves ont compris qu'ils pouvaient changer le monde. Allez, je vous laisse découvrir ce projet qui me tient particulièrement à  cœur et qui, je l'espère, se poursuivra avec mes futures classes. 
Bonjour,
Je me présente : Christina Levac, j’ai 12 ans et j’étudie à l’école Marguerite-Bourgeoys, aux Cèdres. Nous sommes des élèves de sixième année de la classe de monsieur Matthieu.

Un jour, pendant que nous étudiions la matière du cours Éthique et culture religieuse, notre enseignant nous a demandé : « Est-ce que vous, élèves de sixième année, pourriez changer le monde? » La plupart des élèves ont répondu : « Non! Nous sommes trop jeunes », tandis que d’autres disaient « Oui, on pourrait améliorer le monde, mais avec difficulté. »

Alors, notre enseignant nous a proposé un projet. Il est entré en contact avec Enfants Entraide, une association qui vient en aide à des pays dans le besoin. Nous avons eu le choix de plusieurs pays où adopter un village : Sierra Leone, Kenya, Chine, Inde, Équateur, Nicaragua et Haïti. Les élèves ont tous été d’accord pour aider Haïti, car, avec le tremblement de terre survenu le 12 janvier 2010, ce pays a beaucoup souffert. Même après deux ans, il est toujours dans la misère.

Ce qui a le plus touché les élèves, c’est qu’Haïti est le pays le plus pauvre au monde. Les élèves ont aussi eu le choix parmi quatre critères : la santé, l’eau potable, l’éducation et les revenus alternatifs. Mes camarades et moi avons choisi la santé.

Nous voulons aider Haïti à combattre le cycle de la pauvreté, mais surtout sur le plan de la santé. Les élèves ont décidé d’aider ce pays en « permettant d’offrir des cliniques mobiles, des fournitures médicales de base, des formations pour les infirmiers, des programmes d’alimentation pour les élèves, du reboisement, des jardins communautaires, des cuisines et salles à manger, des articles sportifs pour promouvoir le sport ainsi que des ateliers de formation afin de prévenir les maladies guérissables » (extrait d’Enfants Entraide).

Les élèves de sixième année ont commencé à recueillir de l’argent en amassant des pièces d’un cent dans les commerces de la région et par des dons offerts à Haïti. Si vous désirez faire un don, envoyez-le à l’adresse suivante : École Marguerite-Bourgeoys, 17, rue Saint-Joseph, Les Cèdres (Québec) J7T 1T1.

Les élèves de sixième année pourront dire qu’ils ont amélioré la vie des Haïtiens et Haïtiennes. Peut-être que plus tard ils changeront le monde. Au nom de tous les élèves de monsieur Matthieu, nous vous remercions de votre collaboration et de votre grande générosité.
Les élèves de 6e ont réussi à obtenir plus de 500$ en deux mois pour Haïti!
Pour lire l'article sur le site internet du journal, consultez le lien suivant :
http://www.journalpremiereedition.com/Opinion/Tribune-libre/2012-05-18/article-2982892/L%26rsquoecole-Marguerite-Bourgeoys-fait-sa-part-pour-Haiti/1

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